t) u L e v a n t. Lettre Vt„ z %\que trois ou quatre fois l’année ; c’est un mé-chant 3 biscuit sort noir : on n’y tuë des bœufsqu’une fois fan ; après les avoir dépecez , cou-pez & désossez , on en trempe la chair dans duvinaigre , où l’on a fait fondre du sel : certechair exposée au soleil pendant sept ou huit moiss’y durcit comme du bois ; quelques - uns lamangent route seche , de même que l’on man-ge le poisson sec en Hollande les autres la fontbouillir.
On compte dans Santorin jusques à dix millesâmes : outre les villes marquées fur nôtre Plan ,il y a cinq villages assez peuplez', Carterado ,Masseria , Votona , Gonia &c Mégalo - Chorio»Tous les habitans de cette Iíle font Grecs ; on.n’y entend parler des Turcs que par rapport à ìacapitation & à la taille réelle. En 1700. on paya40O0. écus pour le premier de ces droits,& 6000.pour le second.Partni les Grecs il n’y a qú’un tiersdes habitans qui soient du rite latin ; la noblesseest retirée à Scaro petite ville bâtie au fond duporc fur un rocher presque isolé & tout hérissé depointes ; le Consul de France y réside de mêmeque les P. Jésuites , qui font assez bien logez : **Sophiano Evêque de Santorin les y établit en1641. & leur donna la place de la Chapelle Du-cale pour y bâtir leur Eglise : le Supérieur de lamaison nous reçût très honnêtement ; il distribuedes remedes avec succez 8 c avec beaucoup decharité. Quelques saints 8 c zélez que soient lesMissionnaires , il seroit â souhaiter qu’il n’y eûtqu’une sorte de Religieux dans chaque Iíle ; l’ex»
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feindo , farce qu on ne b Relut* de SanfErmusftturoit les manger fans les
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