du Gn^ND Emir.’ 2 ,j
joie par ses gestes , Sc par ses contor- \lions, & marmotoit incessamment desbénédictions à l’Arabesque , tandis quenous parlions une langue qu’elle n’en-tendoit pas : elle voulut parler â sontour , Sc s’addrefiant àson mari, elle luidit d’un ton qui pouvoit passer pour uncri. ,, J'envie votre joie, Sc votre hon-,, heur, Hassan, que Dieu vous envoie,, un parent comme celui-là pour votre,, consolation, Sc qu'il vienne de l’autre,, monde pour vous chercher : il faut le,, garder chez nous , l’Emir lui donne-„ ra quelque emploi pour l’arrêtcr à son„ service ; nous prendrons soin de lui,
„ vous lui donnerez votre maison ;s’il ne„ veut pas demeurer au Camp, il choiíì-„ ra tel village qu'il voudra pour fa rési-„ dence: Bon-Dieu, que les Papes du„ Mont-Carmelen seront aises ! 8c autressemblables discours.
Hassan jugea qu’elle crioit un peu tropfort, Sc lui dit, bon , mes yeux, je leveux bien, il ne fait que d’arriver, nousaviserons à cela tout à loisir, Sc lors qu’ilfera un peu en repos ; allez nous quérircependant de quoi dîner, pour nous ré-jouir de son arrivée, tandis que nousparlerons de nos affaires. Elle s’y cnB z alla