Fevrier.1 686.
é 4 í MEMOIRES DE L’EGLISE.
gémissent de la profanation qu on en fait tons les jours en plusteurs en-droits de cette Ville. Nous sommes d’autamt plus animes d retrancherces abus & ces irreverences que la pieté du Roi le sollicite a fe rendrele vengeur fevere de la gloire de Dieu , des réglés de F Eglise & desOrdonnances des Rois ses prédécesseurs ; outre que le publie es fortementpersuadé que les menaces d’un châtiment temporel arrêteront íinsolencede ceux qui ne peuvent être ébranlés , ni par la visé des Jugement deDieu, ni par la crainte des peines Canoniques. A ces causes nom vommandons de commettre quelques Ecclefìaslìques qui veillent fans cesse surce qui se passe dans vos Eglises & avertissent ceux qui parleront en-semble ou qui seront en posture indecente, de se tenir dans le filence &dans la modestie convenable d la sainteté du lieu. S'il s'en trouve quel-ques-uns qui refusent de les écouter, ou de proster de leurs remontrances,Nous vous ordonnons d’en dresser un procès verbal pour être mis entrenos mains, & être par nous porté d Sa Majesté'. De cette maniéré noutespérons que Dieu qui a mis l’épèe entre les mains des Souverains pour rédui-re les impies d refpeSler fa divinité & les lieux qui lui font dédiés bé-nira les bonnes intentions de Sa Majesté' & les nôtres ; & que ceuxqui par leur irreligion servaient de pretexte aux Insdeles & aux Hé-rétiques pour blasphémer le saint nom de Dieu , leur serviront d'exemplepour se convertir a lui, & venir dans son Temple lui ejsrir des sacrifi-ces de louange & de justice. Nous vous ordonnons auffii de Ure nôtre pré-sent Mandement d vos Prônes & d vos Prédications & de le faire affi-cher non seulement aux portes , mais encore aux principaux endroits devos Eglises. DONNE d Paris en nôtre Palais Archiépiscopal le r6.Eevrier 1686. Signé , François Archevêque de Paris.
Dans le même rems ce digne Prélat donna un autrç Man-dement pour exhorter les nouveaux Convertis à recevoir le Sa-crement de Confirmationi Et ils produisirent tous deux tous lesbons effets qu’on en pouvoir attendre : le premier par l’exacti-tude avec laquelle il commença d’abord d’être observé : & lesecond par l’empreffement que la plus part des nouveaux Ca-tholiques eurent à s’approchee d’un Sacrement ,auquel les pre-miers Chrétiens avoient recours avec tant de succez pour s af-fermir dans la Foi, contre les Tyrans &C les Infidèles.
Le démon , que ces progrez confondoient, cherchant à sa-tisfaire fa rage ailleurs, suscita a Edimbourg le 8. Fevrier quel-ques gens de la populace pour insulter des Catholiques, quisortoient d’une maison particulière. Ce désordre augmenraen-suite avec le nombre des mutins, jusques-là que plusieurs, aïantpris les armes, tirèrent fur le Carrosse du comte de Perchai rand-Chancelier du Roïaume, croïant qu’il y étoit & menaçant dele tuer. Ils enrrerent encore dans le logis de quelques Catho-
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