ayec se* Voisins. roz
surcroît de taxes qui l’engage à Pindigenœ& à la mal - propreté.
On n’auroit pas multiplié les loix qui gê-nent les possesseurs dans la disposition deleurs biens. On n’étok pas accablé par la'chicane : les villes n’étoient pas inondées deprivilégiés & de tyrans redpptables par leurcrédit. La violence faisoit quelques mauxpassagers, mais une subtile dureté de cœurn’engendroit pas encore les vices que nousvoyons, on connoissoit peu, on se passbitde peu. ,2*
r - -ip.'
ARTICLE III. '
Troisième Race , Louis le Jeune.
1 ’ Amour des sçfenççs, & des arts aug-JÎLa menta insensiblement parmi les Fran-çois sous la troisième race-
Louis le Jeune, dans des circonstances fa-vorables à cette entreprise, rendit la liberté^u peuple par des loix qui eurent de grands*Mcc^ : on devint enfin le maître de choisirla profession qu’on voulut.
Avant cela il n’y avoit de libre que lesG 4