104 ÏNTERSTS v» L A. FrANCB
gens d’épée & d’Eglise : les habitans de»villes, bourgades & villages étoient plu»ou moins esclaves. ^
Alors les villes nsétoient pas pavées, iln’y habitoit que de^j^itfes & des ouvri-ers , tous les HIohIes vivoient dans leursterres. , P bú- / ^
11 y avoit des serfs & des hommes dePoëtes , les serfs étoient attachés à la gîebe*on les vendoit avec les fonds. Ils ne pou-voient s’établir ou marier, ni changer depossession sans la permission de leurs Sei-gneur*^ ce qu’ils gagnoient étoit pour lui,&íì le Seigneur souffroit quelque nouvelle ter-re lc serf lui rendoit une pairie du p. ofit,sur la convention qui le faisoit auparavant.
Les hommes de Poètes dépendoient moins,leurs Seigneurs n’étoient point maîtres deleurs vies ni de leurs biens, ils lut payoientseulement certains droits, & étoient obligésà des corvées.
Les uns ni les autres ne faifoient pointcorps de communauté, la Noblesse s’y oppo-Yoit toujours, ils n’avoìent ni juges ni loix;le Seigneur du lieu étoit la loi & le juge.
L’image de tous ces droits est encoredans le Royaume ; mais la figure de cet an-