ÍZ6 Ikterets de lâ France^
On verra aisément la diminution de hiculture, de la peuplade des bestiaux, des bâ-tiniens de campagne & de Pargent qui doitcirculer dans les provinces pour le commer-ce intérieur.
On se plaint souvent, par exemple, dan»les grandes terres, du trop grand nombre demétairies à y entretenir. Il faudroit s’imagi-ner qu’anciennementchacun vivoit dans sonbien & qu’y ayant alors beaucoup de richeshabitans, il.n’y avoit pas encore assez debátimens dans la campagne ; nous montre-rons par cette plainte que nous tombonsdam un état de désertion, où les grands ter-rains deviennent à bon marché étant culti-vés par peu de monde. Chacun fait la pei-ne qu’on a aujourd’hui à trouver des fer-miers , & qu’il n’y a plus ce qu’on appellecoqs de paroisse.
On sauroit par une bonne Histoire de»Finances, dont je ne voudrois que cetteutilité & non de satisfaire une vaine curiofité& une stupide admiration, on sauroit, dis-je, à quel point les tailles & le sel sontaugmentés.
On defcendroit dans le détail des vexa-tions pour le recouvrement d’une nouvelle