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taille bien pire que la premíere. On étudie-roit par quelle méthode s’impose la taillearbitraire, tarif dés autre impositions & quin-a d’autre proportion que la vengeance &Penvìe, ou la fatalité qu’il y a de deman-der à celui qui paye le mieux. Onverroitpar qu'elle monstrueuse politique on joint le$fonctions de Magistrat à celles de Financierfur la tête du collecteur, & on feroit effra-yé de voir que les contributions aux enne-mis se levent avec autant de douceur & decharité que le contingens, que le pere deia patrie exige, avec inhumanité,
Enfin on n’ignoreroit aucuns des moyen»que les financiers ont exécutés pour tirerde l’argent du public, non par des voyes d«ménagement apparent, mais de ruine fonda-mentale pour la nation, tels que les chan-gements de monnoyes, l’illusiondes faux bil-lets de crédit, les doubles assignations, &sur-tout les créations des charges & leur vé-nalité , dont j’ai tant parlé. Rien n’a été ou- Jblié fous cette époque & on fait que cela aété poussé jusqu’au ridicule excès qu’on eûtpu faire des armées de Conseillers du Roi.On les a exemptés de tous impôts & le mê-