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succéder à ces moments heureux des Rè-gnes féroces & déraisonnables.
Nous avons donc aujourd’hui pour nos es-pérances & despotisme & politesse. UneMonarchie n’arrive guere au despotisme quepar l’Aristocratie ; les Ministres & les Grandstravaillant pour le Monarque croyent travail-ler pour eux-mêmes; ils abbaistent le Peuple,ils élèvent le Trône. parue qu’iis y touchentde près & qu’ils dédaignent le vulgaire ; niaisquand le Trône est affermi le Monarque setrouve toujours plus ami de la Démoncratiequi lui est soumise, que de l'Aristocratie quircfïlisque.
Parmi les membres de l’Aristocratie il fautcompter tous gens riches ; la richesse est unedistinction réelle chez toutes les Nations : onlait que la premiere dénomination des Grandsd’Espagne fut d homme riche, Ricco Hombre ,& malheureusement plus les Nations fe poli-cent plus elles reconnoissent l’usage & l’a*yantage de l’opulence.
Si les Rois prennent ombrage des Grandsde leur état, ils en trouvent les mêmes rai-sons contre les citoyens trop riches. La con-,clusion de ceci chez les Turcs seroit qu’il4aut abattre des têtes si hautes & sur-tout a