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r proprier leurs dépouilles aufisc; mais cires
des gens raisonnables, cela doit rapprocher dela Démocratie qui ne tend qu’à l’égalité desfortunes.
Le progrès de ï’Aristocratie doit toujoursêtre pris pour un signe certain de la foibles-se du despotisme, & celui de la Démocratiecomme un grand effet de sa vigueur. Nouscroyons que fi l'ôh á'jamais prouvé quelquéchose par les faits, c’est cette vérité dans leChapitre précédent. Si toutefois il est arrivéque François I. & Louis XIV. ont retardéla Démocratie par la vénalité ; qu’on attri-bue cela à une cause toute étrangère à mapreuve. Ils voulurent tirer des sommes ex-traordinaires de leurs Peuples & ils eurentvolontairement la foiblesse de se servir demoyens détournés ; ainíì c’étoit plutôt pardéfaut d’autorité suffisante que pour le bienmême de leur autorité; ce qui confirme en-core ma proposition.
Le premier pas contre l’Aristocratie, a été •d’óter d’entre les mains de la Noblesse unpouvoir de naissance & d’extraction attachéáux terres. On admit ensuite parmi les Of-ficiers Royaux des gens fans naiflànce con-
icuremment avec la Noblesse & dans les der-
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