PROPOSE 9 FO«K LA FrANCÍ. 20s
heures des repas ; ceux qui s’exemptent serachètent ; ainsr tous les bas Officiers s’enri-chissent encore de cette m itère.
Rien n’est exagéré dans ce récit. A tousles nouveaux étabiissemens on trouvera lesmêmes obstacles , tant que les ressorts dngouvernement ne seront pas changés, &que par - tout le bien particulier fera domi-nant fur celui du public ; & de- là résulteraune ignorance inévitable des principes d'tr-tilité commune. Combien de fois les gensà leur aise ont - ils répété qu’il faut des taillesarbitraires pour rnatter le paysan, lans quoi iltomberoit dans l’indolcnce & dans la révol-té ; que les habitans de certaines provinces( notala Normandie qui paye 37 millions auRot) ne travaillent beaucoup, que parcequ’ils ont beaucoup de tailles à payer ? Lamétne politique n’est ni plus profonde niplus humaine. b-?-
Quand on raisonne sur quelque nouvelétabliílèment, on allègue pour unique motifl’augmentation des droits du Roi ; tout estabsorbé dans ce point de vue. A peine fu-tilité publique est - elle admise pour aller par-dessus le marché de í’objet final : maxime4 ’esclavage & d’ignorance. Plus cependant