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220 Plaît d u gouverner eNt
fè réduit fur cela à savoir si nous manquonsjamais d’air & fur-tout dà là endroits oùil est plus libre d , entfètf8É-»ífc :, 's8rífr t ; toutesles précautions pour le ccínfëíifeí: 1 par arti-fice ne tendroient qu’à ôter îa Jàlubrité.Qu’on laisse donc taire â il n’arrivera ja-mais de disette de bled dans un pays où lesports seront ouverts; les Etrangers par l’ap-pas du gain préviendront nos besoins & fe-ront paria ouvrir les greniers des monopo-leurs mieux que par les ordonnances & laperquisition des Officiers de Police.
S’il s’agit des Loix somptuaires, on trou-vera après un leger examen du cœur del’homme, que ce qui défend la magnificence,en rafine le goût, & irrite les désirs, pourne pas paroitre plus petit que ceux qui âoî-vent être exempts de la prohibition^Ùisi *•’ >
Si au contraire & par d’autres encoura^è-mens qùi se contredisent si souvent en Fran-ce , on prétend exciter au luxe pour soutenirles arts, ne pourroit-on pas subvenir à touten se fixant à la maxime qui suit & quiparoit d’une grande élévation?
La magnificence devroit être réservée auxouvrages publics, aux temples, aux palais& à la cour des Rois. Elle devroit être