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da’ptant, autant qu’il seroit possible, à lasituation des esprits , ne choquât pas troples idées d’un peuple qu’on supposoit ra-foííant de la liberté ; constitution quirendit au roi de France assez d’autorité,ou assez d’apparence d’autorité pour qu’ilput être replacé décemment furie trône( 1 ). Ici encore l’ancienne jalousie faisoit-
( 1 ) On lit dans une lettre d’une grande cour,adressée aux principaux souverains en juillet1791. “ Qu’il falloit toutefois laisser les voies„ ouvertes à rétablissement pacifique d’un état3 , de choses en France , qui sauvât du moins la3, dignité de la couronne , & les considérations33 essentielles de la tranquillité générale. „ Ce futla connoissance des termes moyens vers lesquelson voyoit pencher quelques cabinets, qui en-hardit les factieux, qui leur fit concevoir le projetde renverser tous les trônes del’Eurppe, qui leurfit commettre le plus affreux des crimes.
Lorsque les souverains s’enlevent l’un à l’autrpdes provinces , ils font quelquefois un faux cal-cul , mais lorsqu’ils font indisscrens sur la dignitéd’une autre couronne, ils ne se disent pas assezcombien ils exposent la sûreté de la leur.