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i5 le cœur de leur royaume. Ils avoietlt„ un grand foin d’en éloigner tout,5 venin
Sans doute , objectera-t on, que les pat*lemens se sont trop souvent écartés desprincipes qui dictèrent, en 1484, la ré-ponse du premier président de Lavaqueriea u duc d’Orléans , que le parlement ríitoìtìnfìitué que pour rendre la jujlice. Maíâsouvent la maladresse des ministres fitpasser la justice & la raifort du côté destribunaux. Un écrivain impartial n’entre*prendra pas de justifier la versalité de laconduite des parlemens. En 1454, nousle voyons s’élever avec force contre leslettres patentes qui tendoient à établirune égalité de droits entre cette cour sou-veraine & celle de Toulouse. En 1754,d’autres vues lui font tenir un langagedifférent ; ce n’est plus fur les autres par-lemens qu’il veut avoir la supériorité,c’cst au-dessus de l’autorité royale qu’ilsonge à s’élever, & pour y parvenir, ilfait revivre fous le nom de !'unité , entretous les parlemens du royaume, le système
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