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de Tunîon proscrit du temps de la fronde".De là sortirent mille assertions pins que ha-sardées. O u'en conclure ? c’est que lescorps les plus respectables, les plus utiles,les plus nécessaires , font quelquefois desfautes graves , tristes résultats d’une majo-rité surprise.
Encore en dernier lieu l’effervescencegénérale nuisit à la sagesse des délibéra-tions du parlement de Paris. Nous con-viendrons, qu'entraîné par les clameursde ses plus jeunes membres, il publia desarrêts irréfléchis. Mais qui pourroit ou-blier ces notnbreuses décisions qui furentdes objets d’admiration pour toute l’Eu-rope? (ij Combien le peuple ne dût - il
( i ) Quand la Pologne envoya l’élite deSgrands hommes qu’elle avoit en 1373 , annoncerau duc d’Anjou , depuis Henri III, son électioncomme roi de Pologne, les ambassadeurs polonoisqui avoient trouvé bien des choses à blâmer dansle luxe ridicule, & la légèreté française, furentsaisis de vénération en voyant le parlement assem-blé , L en y entendant plaider. Cela fit dire à l’unde ces ambassadeurs ; « qu’il ne s’étonnojt plus