iioLETTRES JUIVES, Lettre X L.
Tache d’imirer mon Exemple. Rcvien,mon cher Aaron, de tes Préjuges : íèrs-toide ta Raison, pour les combattre; <Sc exa-mine, que s'il est un Dieu, il nc peut être jtel que le Tahnud nous le repréíênte, Per-íonne n’est plus convaincu que toi de laNéceílìté abíòlue de l’Existence d’un Etre >souverainement parfait. Embrasse-donc ]le Sentiment de Caraïtes, qui n’outragcntpas fa Divinité. Je crains que, dans le Pais \où tu és, tu n’aies pris la Coutume dedonner trop de Poids aux prétenduesTraditions. C’est-là le Fort des Naza-réens Papistes: c’est le Rempart de leursErreurs. Mais, songe, qu’ils ont eu chéseuxunceípece de Caraïtes, qui, épurantleur Religion, l’ont fait remonter à íònpremier Etablissement. Sers-toi de leursArgumens, pour rejeter une Tradition quin’est point conforme au Texte.
Porte-toi bien, mon cher Monceca:vi heureux <Sc content.
De Constantinople , ce * - -
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