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n’est pas assez. Librarius ne sauroit s’empêcherd’ajoûter quelques traits à l’image , queson Général vient de tracer de son pro-pre mérite, il veut renchérir par dessus , il lecompare à César , à qui même il le préféré.Titus n'a garde de l’en désavouer, & le restede la Scene ifest qu’un combat entre Titus &Librarius à qui élèvera le mieux les actionshéroïques de Titus.
Parmi les Juifs , qu'on entend fe plaindreìci, la Fille de Sion tient un rang considérable.C’est tine grande Princesse escortée d un bonnombre de Dames d’honneur. Mais elle a beaupousser de-; sanglots , elle ne sauroit amollirla dureté de son Vainqueur. On découvre saretraite , Sc on la force de suivre le GénéralRomain, pour être le plus bel ornement deson triomphe.
Une Tragédie de cette nature ne sauroitavoir un dénouement ; mais il faut bien pour-tant q u'elle ait une fín dans le cinquième Acte.II n est que d’une feule scene. Simcon, Evê-que de Jérusalem, y revient pour voir lesruines du lieu de fa résidence, il est pris pourun Espion, il dissipe.îes ombrages en faisantvoir qu’il est Chrétien , ensuite il déclamecontre la barbarie des Vainqueurs, & le toutest compris dans une quarantaine de Vers. Là-dessus l’Ange Gabriel arrive pour consolerl Evêque. La harangue de cet Ange n est toutau plus que de neuf pages. Gis *