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Lettres françoises et germaniques, ou, Reflexions militaires, litteraires et critiques sur les François et les Allemans : ouvrage également utile aux officiers & aux beaux-esprits de l'une & de l'autre nation / [Éléazar de Mauvillon]
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François &c. Lett. IV. yz

à- vous & moi, de ce que dit un Quidam de l’Aft-

' tiquité ( a ) : Que la frugalité ejl la Mère de la San-

k lui té , qu’elle ejl ennemie de /’ Ivrognerie , & fur-tout

iuient de . vous m’entendez bien. Le pré-

toWe niier point vous regarde comme Allemand ,Çoni- faites-y attention. Moi en qualité de François ,il t] je pense au second & à ses suites : je n’en di-coiìp rai pas davantage, à bon entendeur salut,

trop Jamais vous n’avez peut-être ouï dire

r eant qu’il y eût une Société où la Scélératesset’ont. fût une qualité requise pour y faire admet-

lque tre les gens. II s’en trouve pourtant une

ton- de cette espèce en France ; çe sont les Dra-

: de gons. On ne peut y avoir place, si on n’a,

qu’il non pas de ces défauts crians qui mènent

suíli à la potence, mais de ceux qui íònt l’hon»

ìde. nête Libertin.

que Un véritable Dragon dçit avoir l’ame

mes noire : son étude doit consister à faire en-

M rager les gens de bien, & à tourmenter

Dieu ceux à qui il est le plus obligé : en un

mot, Pair bandit & scélérat entrent pour le;n£, moins autant dans le caractère du Dragon,

plu. que Pair composé & mortifié entrent dans

re . le caractère du Dévot.

Ceux qui obtinrent la Proscription des;s à Protestans de France, se connoissoient bien

31 ] S en gens, lorsqu’ils choisirent les Dragons

pas D 3 pour

ant (-r) Botta valetudinis quafi quadam mater, ejl

1S, frttgalìtas , inimica luxurìojìs epulis, qt ab ìm-

|U( moderato Veneris usu. Val, Max, L. L- c. f.