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François &c. Lett. VIII. I2Z
pas (a). Et qui est-ce qui auroitde la bra-voure çn France, II cette Troupe en man-quoit? Elle est composée de Pélite de la Na-tion. II faut être bien petit esprit pour assu-rer des faits contraires fur la foi d’autrui. IIme semble que quand il s’agit de déshonorerce quil y a de plus respectable dans une Na-tion , il faut avoir été f instrument de ce dés-honneur , ou du moins témoin oculaire deFaction déshonorante. Quiconque ne fauroitparler d’après ces circonstances, fera toujoursbeaucoup mieux de fe taire ; & Mr. de
F * * *, qui m’a osé soutenir cela en face, estlin double bavard, & un sot qui plus est. Nelui dites pas que je vous aye fait l'on portraiten miniature. Ce ventru n’a jamais été furle Rhin , & il veut raisonner de ce qui s’yest passé. II me prend quelquefois des en-vies de rire au nez k certains Originaux, quiviennent me répéter cent fois par jour,Qu’ejì-ce que défi que votre Maison du Roi?elle ria pu tenir devant les Hujfars. On croitavilir beaucoup cette Troupe, & on s’avi-lit foi - même , eu témoignant qu’un fauxzèle de Parti a ôté l’ufage de la Raison & ar-raché du cœur Famour de la Vérité. Caraprès tout, que pensez-vous qui m’oblige àvous parler de la forte ? C’eít uniquementpour vous avertir de ne plus tomber dansle défaut de l’homme en question, de peur
de
(a) Lettres du Comte de Buíîì Rabutin.