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Lettres sur les
comme j’ai souvent vu faire à des Attentant*qui courant avec une avidité & une préci-pitation extrême pour témoigner plus derespect au baiser de la robe d’une Com-tesse , sont tombés tout de leur long, lechapeau d'un côté , la canne de l’autre, &se sont relevés avec des mains engourdies,& le visage en sang. Un grand éclat derire de ma part faisoit connoître que j’étoisFrançois.
Je vous ai promis de ne vous plus écrirede trop longues Lettres, je vous tiendraiparole. Je fuis bien aise de terminer celle-ci par cette remarque critique sur vôtre Na-tion ; cela vous obligera à me gronder, &ces petites brouilleries ne nuisent point à l’a-mitié. Continuez cependant à être toujoursaimable en société, & moquez-vous, com-me je fais, des gens ridicules. Je vous em-brasse & fuis &c.
A.ce . . . i7)A.
LETTRE V.
Out de bon, mon Cher , vous n’êtes
-L pas fâché ? Mais comment voulez-vousque je le croie , quand vous me venez direque je grojsis les objets ? En quoi trouvez-vousque j’aye exaggéré ? vous seriez bien en peinede me le faire voir. Je n’ai nul intérêt à m’é-
carter