de Hollande. 137battit, confìnoit a la plaine de Marie-tnont, où les Confédérez avoient laplus grande partie de leur Cavalerie,il arriva que ceux des fui'ards qui re-gardèrent derrière eux, s’aperçurentqu’ils n’étoient suivis que par unepoignée de gens ; la honte les fit re-venir & ils repoussèrent à leur tourceux qui les poursuivaient.
Pendant la chaleur de cette actionle Prince fit tenter plus d’une fois » sile peu d’Infanterie qu’il avoit en cetendroit, ne voudroit point sortir dubois, pour aller chasser celle qui oc-cupoit le Ravin ; mais soit qu’ellefut rebutée de la longueur du com-bat, ou effrayée de la grandeur du pé-ril , il n’y eût que quelques Officiersqui se montrèrent, mais qui n’étantpoint suivis des Soldats ne furentd’aucun effet, ce qui obligea la Ca-valerie Françoise à payer de bonnemine pendant le reste du jour , &même assés avant dans la nuit.
La gauche n’avança pas d’avanta-ge , malgré les efforts redoublés duDuc de Navailles, & la valeur desTroupes. On rencontra par tout desdifficukcz insurmontables , les Alliez
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