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r;8 Mémoires de r a Guerreétant si bien postes &c soutenus si âpropos qu’il salue enfin renoncer audestein de les chaster dé leurs postes.
Si l’opiniâtreté des aisles étoit gran-de , le centre des Armées ne parois-soit pas moins animé, & comme lesConfédérez a voient toujours jugé queles chemins qui traversifient le Vil-lage étoient les plus faciles pour ve-nir à eux, ils n’avoient pas manquéd’y mettre Troupes fur Troupes, pouren défendre les avenues & disputerincessamment la barrière. Ce sut làque l’Infanterie de tous les deux par-tis montra plus d’audace , Lc plus defermeté , & què les combats , s’ilest permis de le dire ainsi , finirentpresque faute de combattans.
La nuit même dont l’obscuritésemble être en posseíïïon de termi-ner les plus grandes actions de laguerre , n’en vint point à bout ence rencontre ; & foi: que le feu desAlliez se fit mieux remarquer pen-dant les tenebres , ou qu’ils fissent'alors tirer plus d’hommes à la fois ,chacun convint que durant le jouron n’avoit point fait de salves pa-reilles à celles qu'on entendit fur les