de Hollande. 241Tfic engagé d’apaiser par sa présenceies séditions de quelques-uns de se«Sujets.
Il sembloit donc qu’il ne riendroitqu’aux Confédérez de profiter de tantde fâcheuses conjonctures , & si ceuxqui se trouvoient alors devant Trê-ves , au lieu de s’arrêter au Siège decette Place , eussent marché vers lafrontière de Champagne , suivant lesapparences ils auroient mis l’Etat dansun grand péril ; le peu de Troupescampées fous Verdun, ne suffìsoientpoint à garder toute la Meuse , Scsi le Duc de Luxembourg y en eutenvoyé de Flandre , le Prince d’O-range n’auroit pas manqué de s’en pré-valoir , &c d’entreprendre fur quel-ques Places, qu’il n’.eût plus été pos-sible de secourir.
Montecuculi ne negligea aulsi rienpour profiter de l’occasion ; Sc dèsqu’il eut contraint les François à re-passer le Rhin , il ne m-.nagea plusni les Magistrats , ni les Bourgeois dcStrasbourg , il leur parla en maître ;de forte que les peuples couvrantalors leur inclination naturelle de l’im-puissance dc résister à la loi du plus
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