b e Houandí. ié $devoir sc charger d’une exécutionqui commençoit à paroître impossi-ble : on sçavoit que le blocus de laPlace se resserrait tous les jours , &que les quartiers des Confédérés é-toient en état de se donner facile-ment la main à la premiere allarme ;outre que pendant l’hyver ils avoienteû le tems de se retrancher , & dcfaire même relever les Rxgimens fa-tiguez , par les nouvelles Troupesque le Prince de Lorraine y en-'voyoit à tous momens.
Le Maréchal de Luxembourg neVoyant donc pas d’apparence de ten-ter cette entreprise , renvoya dansles quartiers ce qu’il avoit de Trou-pes ensemble. Le Général alla cepen-dant visiter les Places d’Alsaee , &donner les ordres qu’il crut utiles àses projets.
Du côté de Flandre les choses é-toient plus avancées & la plupart desTroupes étoient déja prêtes à cam-per. Le Marquis de Louvois dontl’activité surprenante pourvoyoit àtout , étoit parti de la Cour avantla fin du mois de Mars, on ne dou-tait plus que ce ne fût pour quel-.
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