B e i. t i e v R fi. 595„ celui-ci mourut à la veille que le Roi les„ lui vouloir ôter, pour les donner à Bel-„ lievre, qui étoit le plus homme de bien,„ que je vis jamais dans le Conseil du Roir,, car il ne vouloir que choses bonnes, jus-„ tes, & honnêtes : mais enfin il n’eût pas,» meilleur marché que les autres: car il„ vit Sillery Garde des seaux , duquel„ mon père disoit : Vous voyez, ce grand„ feu d'amitié que le Roi lui porte , vous„ verrez, que tel le supplantera , auquel„ on ne pense pas. Aussi qui eût songé„ a apeller Du Vair de Provence, pour,, lui bailler les seaux ? Eìuffiez-vous esti-„ me qu’il eût été si tôt dépossédé de ce-„ te charge , pour être donnée à Man-
„ got. Pensez-vous que fa condition
„ (de Mangot) soit meilleure que celle de„ D u Vair, qui a été renvoyé pour avoir„ bien fait?
Pasquier fût profère: car les seaux don-nez à Mangot en 1616. furent rendus ììDu Vair en \6ij. lequel les conserva jus-ques à fa mort, qui fut le j. d r Août de161 r.
Revenons 311 Chancelier de Belîievre*Un jour, (dit le même dans une autreI.etre adressée à Monsieur Du Vair, Gardedes seaux) comme je soliritois ce grandhomme de bien le Chancelier de .BelîievreR 6 sfc