B u u î V R E. ?97commune ; de crainte que Marie Stuartvenant à succéder d Elisabet , Mejfieurs deCuise , se s parent , qui la gouvernaient abfi-lument, fortifiez, de la puissance d'Angleterre ,d’EcoJfe , & d’friande , ne fissent de lui msecond Chilperic. Préface de ses Mémoires.
Le second fut Ambassadeur extraordinaireauprès de Charles I. * chez qui il brouilla *fi bien les cartes, ainfi qu’il en avoir or-dre ; que ce bon Prince ne put jamais lesdémêler. II avoit été envoyé Ambafladeuraux Princes d’Italie en 1 6 3 5. Sa dernièreAmbassade fut en Hollande * , où il ne * &voulut point entrer en négociation. En 16 * 1 *voici la cause. Un Ambassadeur d’Espa-gne (c’e'toit Antoine Brun , Franc-Com-tois) avoit commencé le premier à donnerla main cheí lui aux Députez de» Etats :mais M. de Bellievre la leur refusa , di-sant, qu’un Ambassadeur de France ne de-voir point se regler sur un Ambassadeurd’Espagne, qui étoit son inférieur. Aquoi les Députez n’aïant pas voulu se ren-dre , il s’en retourna en France. Ajoutezà cela une autre considération , qui justi-fioit encore le refus de M. de Bellievre.
C’est que Brun avoit augmenté les hon-neurs cérémoniaux envers les Etats de ceteRépublique , en donnant la main à leursDéputez , lorsqu’ils diminuoient ceuxR 7 qu’ils