Z>O C L E R M O N T.
plaidèrent. Fourcroy, parlant pour leChapitre, dit, que la queue de Monsieurde Noyon étoit une Comète, dont lamaligne influence alloit se répandre sur tou-te l’Eglise Gallicane , si l'on n’y aportoitun promt remède.
Un Cordelier qui dédioit une Tese à cePrélat, alla lui demander, avant que dela faire tirer à l'Imprimerie, si les titresétoient comme il faloit : Père , dît Mon-sieur de Noyon , vous y avez, oublie' unei chofi ejfencielk & lui fêlant donner uneplume & de l’encre , lui fit ajouter cesmots : Vko in^ripjuris potentijfimo. Un.vieux Chanoine de Noyon , qui mourutà Paris il y a cinq ans, disoit avoir ceteTese, & me la devoir envoyer. Nota ,que M. de Noyon travailloit à un Com-mentaire sur la Sainte Ecriture, dont jel’ai entendu parler cent fois au feu PèrePerrier, Confesseur du Roi. II ne fei-gnoit point de dire , que c’étoit un ou-vrage , où il expliquoit & dévelopoit despoints que les Pères n’avoient jamais bienentendus. Cependant, je ferai fort trom-pé , si jamais on imprime ce Commentai-re avec aprobation de Docteurs.
M. de Monpesat, Archevêque de Sens,rendant visite à M. de Noyon , fut reçuen entrant, & reconduit en sortant, avec