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COMINES.
dont j’ai amplement parlé ; & que nôtreComines : l’un , pour avoir reçu un sou-flet en plein Conseil de guerre , où il o-pinoit très-sagement ; & i’autre , pour lefait que je viens de raporter. Le premierse vangea en Italien par une trahison dé-testable ; & le second en Historien, pardes Mémoires qui laissent à la postéritéune idée très-défavantageuse de ce malheu-reux Prince, dont il censure en plus decent endroits la présomption , l'ostination,k témérité , la mauvaise foi , la cruauté,l'ambition, enfin toute k conduite deson régné depuis le commencement jusqu’àla fin.
Don Juan de Vitrian , qui a traduit &commenté les Mémoires de Comines enEspagnol, prétend que sa Traduction estla plus fidèle de toutes celles qui en ontété faites en plusieurs Langues. Andatraduz.i do , dit-il dans son épître liminai-re , qui est très-belle & très-judicieuse ;en la latina , y otras lenguas : en mas mal ;en otras algo mejor , y en ningrna bien . . .Corregt primera el Original Fronces de ma-chos errores de Jks primeras trajlados ma-ntifiriptos -, y de la antigua imprejjion , con-firiendolo con los mas graves Hifloriendoresde Ju tiempo. Traduxele dejpues fideliffima -mente, no andando atado k las palabras ,
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