2i4 Daufin. D a un ne’.
,, tât ces deux caractctes, & nous nous,, souvenons avec plaisir , ou plutôt avec„ douleur , de l’usage qu’il en fesoit dans„ nos exercices ordinaires.
M. de Noyon convient de fin éloquencegrave & facile dans les ouvrages de prose &de vers , & loue fa charit é viclorieuje pourla defenfi â'un innocent prejì a subir le dernierJuplice d m coupable . Il parle du factumfait pour le Brun faussement acusé d’avoiraílàsïìné la Dame Mazel íà Maîtresse.
DAUFIN. DAUFINF.
Le Daufin Humbert fesant danser sonfils-unique fur ses genoux, cet enfanttomba, & se cassa la tête , dont il mourutfur le champ.
Humbert ayant perdu son fils, & n’ai-mant point ses parens, prit la résolution dedonner son pays à quelque Prince , quifût assez puissant pour réprimer les Comtesde Savoie, qui avoient toûjours fait laguerreaux Daufins. Tandis qu’il délibérait,le Pape Clément VI. qui étojt François denaissance & dissection, le détermina àchoisir le Roi de F rance, que toute la No-blesse de Daufiné désirait à cause des char-ges & des dignitez quelle pouvoit efpererde ce côtc-là.
Nos