!>’ E S T R A D E f. 4F$>>n Je ne parlerai point de ce qui s’est né-,» gocié par son moyen en Italie , pen-„ dant qu’il y commandoit TArmee de„ France, sous le nom du Duc de Mode-„ ne. Mais peut-on fans admiration re-„ passer la mémoire fur l’adresse qu’il ®
„ eûe d’aquerir à la France la Ville de„ Dunquerque ? Non cete bicoque qui a,» été prise & reprise plusieurs fois avant„ la Paix des Pirenées ; mais cete Place'„ que Cromwel avoit fait fortifier avec„ une dépense prodigieuse, & qui devoir„ servir de porte aux Anglois, pour en-,, trer en France quand ils voudraient-„ Je n’aurois jamais fait si j'entrais dans le„ détail de tout ce qui s’est fait en Hol-„ lande pendant les six années de son Am-,, bassade extraordinaire. II sufit de dire„ que son Roi en a été tellement satis-„ fait, qu’il a voulu le mettre a la tête„ de l’illustre Ambassade, qui devoir ren-„ dre la paix aux Provinces-Unies, &c.
Quand le Maréchal d’Estrades parloirde Guillaume, Prince d’Orange, qui estmort Roi d’Angleterre, il en parloit toû-jours comme d’un Prince capable de con-duire toutes les plus hautes & les plus diffi-ciles entreprises. Il disoit , plus de quin-ze ans avant que Guillaume montât fur leTrône, que s’il vivoit âge d’homme, ilS S fe-