Feuqjjieres. Walstetn, 459„ que le vin & les plaisirs ; que d’ailleurs„ il panchoit trop vers la Maison d’Au-„ triche, à cause du voisinage de son pays,, à la Boheme. Joint qu’il haïssoit tou-„ te Puissance étrangère quoiqu’auxiliaire,„ & qu’il avoit à cœur de divertir cete„ guerre d’Allemagne fur quelque autre„ Pa'ïs. Il est jaloux de la Maison de Wey-„ mar, * & de la Maison Palatine.
„ Feuquieres travailla ensuite à débau-„ cher Walstein , Duc de Fritland. Les„ ouvertures lui en furent faites par le„ Comte de Kinski, réfugié de Boheme„ à Dresden,lequel parloit comme de lui-„ méme. Après cete ouverture, Feuquieres„ lui fit écrire une Lettre en Italien, de la„ rhain du Comte, par ou il lui represcn-,, toit le mépris avec lequel la Maison„ d’Autriche l’avoit traité; qu’elle ne lui,, avoit rendu le Généralat que par néces-„ si té, comme elle le lui avoit ôté par dé-,, fiance : qu’il tirât les conséquences pour,, l’avenir. Si son parti vient à avoir le„ dessus, la jalousie se redoublera contre„ lui, & machinera sa ruine i s’il a le défi-,, sous, lui Duc fe trouvera envelopc dansT 4 „ la
* J’en ai dit la railòn dans le Chapitre desElecteurs de l’Empire , à l’article du Palatin Roide Boheme,