44° Feuqttieres. Walstein.
„ la perte commune. Qu’il seroit inexcu-„ sable , s’il s’opiniâtroit davantage à sui-„ vre 1a fortune d’une Maison , dont la„ ruine étoit certaine, & fans ressource.„ Qu’il ne pouvoit pas tenir long-tems„ contre les forces des Confédérez d’Hail-„ bron , qui étoient en état de soutenir„ une guerre perpétuelle , auffi bien que,, les Hollandois. S’il avoit bien vouluentendre à un accommodement avec leRoi de Suéde Gustave-Adolfe, dont il-éon noissoit l’ambition & l’humeur éloi-gnée de tout partage d’autoríté ; pour-quoi ne prendroit-il pas aujourdui unesi belle ocasion de gagner une Couron-ne » que le secours d’une si puissanteLigue lui asseûreroit & conserverait àjamais?
„ Le Comte de Kinski faisant semblantde n’avoir point eû de réponse, en fitune qui detnandoit quelle asseurance au-rait le Duc de la protection du Roicontre ses ennemis ? quel acte de dé-claration Sa Majesté désirait de lui ? s’ilcommanderait l’Armée des Confédérez,ou la sienne à part? Feuquieres répondit,qu’il déclarât s’il vouloit de plus grandesscûretez que la protection de Sa Majesté,& de la Ligue d’Hailbron : que Sa Ma-jesté ne demandoit point d’autre decla-
„ ration,
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