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,» ration, sinon qu’il s’établît bien en Bo-„ heme, & qu’après il paíîàt en Autri-„ che, & en chassât l’Empereur : enfin,„ que Sa Majesté lui laisseroit toute la„ puissance des armes.
„ A u même tems,Feuquieres aprit que„ Waistein traitoit la même afaire avec„ Oxenstiern par l’entremise du Comte„ de la Tour. C’est-pourquoi il en de-„ meura là, voulant voir auparavant com-„ ment Waistein réiiffiroit dans fa négo-„ ciation avec le Suédois.
Soit dit en paílant que cete furíeance deM. de Feuquieres fit un très-méchanteffet dans l’efprit des Protestans d’Allema-gne , la plupart en ayant pris ocasion desoupçonner, & même d’acuser les Fran-çois, d’avoir averti l’Empereur de la cons-piration de Waistein , pour faire échouertout ce que ce Duc négocioit avec Oxen-stiern , que le Cardinal de Richelieu haïs*soit comme un homme qui vouloir allerdu pair avec lui , & qui affectoit de luimarcher sur les talons. Mais ce Cardinalétoit trop bon Politique , & trop ennemide la Maison d’Autriche , pour pouvoirêtre capable de lui sacrifier un Généralqu’il savoir être animé d’un profond ressen-timent contre elle.
On ne doute point qu’Albert WaisteinT j n’etìt