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NotrvEUE Historique, 41*îes Acclamations de l’Armée de Grenade, oules Soldats, charmez de quelque belle Ac-tion qu'il avoir faite, s’écri.relit en fa présen-ce, Cejl le véritable Fils de P Empereur. El-Je ajouta son Obstination à se vouloir faire* Roi de Tunis, & la Perte de la Goulette ,
qu’il avoir laissé prendre en vengeance de ceque le Roi n’avoit pas favorisé son Dessein.Ces diverses Réfléxions, jo Mes au Dangerpressant de ce prétendu Mariage d’Angleter-re, pénétrèrent íi avant dans P Ame du Roi,que ne croyant pas avoir le moindre tems àperdre, il trouva moyen de faire envoyer àDom Juan, par une voie qui n’étoit pas sus-pecte , des Bottines parfumées, qui lui coûtè-rent la Vie. Mais, cela est incertain; car,tous les Historiens s’accordent, qu’il est mortdans le Camp près de Namur, de la Mala-b die contagieuse. Quelque tems après, on dé-
couvrit que la Princesse d’Eboli avoit fait é-crire 'exprès, par le Prince d’Orange, cesLettres qu’on disoit avoir été interceptées, &qui avoient été si funestes à Dom Juan. LeRoi conçut une.si grande Horreur de cetteMéchanceté, qu’elle éteignit son Amour. LaPrinceíiè, & Percz, furent confinez dans u-ne Prison, pour y finir leurs jours. Depuis,Ferez s'étant échapé, il erra misérable danstoutes les Cours de l’Europe. Enfin,Philip-
Î e II lui même, après avoir vieilli parmi lesDouleurs de tant de Désastres, fut frappé' d’un Ulcéré, qui lui causa enfin la Mort.
Ainsi furent expiées les Morts à jamais dé-plorables d’un Prince magnanime, & de laplus belle & plus vertueuse Princesse qui futR í jamais