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N E lecture reflechie & attentive des Sa-tires de Perse m’ayant persuade qu’il meri-toit bien qu’on se donnat la peine de 1’enten-dre, m’a engage ä ce travail; 1’esperance d’a-voir reusii, m’a fait resoudre a le donner aupublic; il sera mon juge; mon ambition seborne a avoir rendu plus commune & plusagreable la lecture d’un poste qui a remporteles suffrages des plus habiles critiques de sonsiede. „ Multum & verae gloriae quamvis„ uno libro Persius meruit. ” C’est ainsiqu’en parle Qu intilien, dans ses juge-mens fur les Poetes latins: je ne crois pasqu’on puisse lui disputer la gloire de la
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