te&ee cl> jon tecejiteur*
nnczius C^orniLtud
0 r n u t u s. Rien n’est fi communchez les Poetes, qui traitent desfujets heroiques , que 1’hyperbole, &1’exclamation. Iis voudroicnt ayoircent bouches & autant de langues, lorsqu’il s’agit de de-crirc un combat sanglant, ou de remplir la Scene Tragi-que de terreur & de pitie. Vous n’avez pas astaire de cesphrases pompeuses ; que ceux qui traitent de pareilssiijets, uillent, s’ils veulent, respirer les brouillards de1’Helicon , pour nous donner le souper de Progne , affai-sonne de grands mots& 1’affreux repas de Thyeste, dont
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