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qu’on nous- met eu main íbnt ceuxdç quelques ancienson nous les pro-pose pour modèles ; ou nous aprendà leur rendre un culte poussé jusqu’àl’idolatrie. Ce -culte nous remplitd’unç déférence souvent aveugle pourleurs sentimens : nous adoptons ? es-time ou le mépris qu’ils attachent auxdissérens -objets.
Acoutumés à mouler nos idéesfur celles des anciens , pourquoisommes nous en contradiction aveceux fur celle qu’ils avoient des Phi-losophes ? On -fait le cas singulierqu’ils faiíoient de la Philosophie, &de ceux qui la cultivoient. Rien depîus respectable que la qualité dePhilosophe-: point d’occupation plusnoble à leurs jeux , que celle de laphilosophie.
Rien de -plus équivoque aujour-d'hui , que la réputation de Philoso-phe. : elle est -souvent l’effet du mé-pris , dont on veut accabler un hom-me ; c’est une espèce -d'injure mode-