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ils sont pourtant si avides. Onverra en même tems, que le publiccharge injustement la vraie philoso-phie des défauts díj la fausse.
II y a est fans d o site des moyens derendre à la philosophie son ancien-ne splendeur. Sans craindre la ré-putation d’un faiseur de projets, quine mérite nullement la préventionavilissante du vulgaire , j’oserai ha-sarder quelques idées fur ces moyens.
II feroit à souhaiter, que l’éduca-tion de la jeunesse fut confiée à desmains plus habiles, à des gens quiconnussent l’infiuence du physiquefur h esprit, & la force des habitu-des ; qui eussent assez de discerne-ment, pour voir le pouvoir, les im-pressions , des choses qui paraissentindifférentes ; assez d’atter.tion, pourdiriger la marche & le dévelope-ment de l’efprit ; assez de lumière &de goût, pour distinguer les connoif-ces utiles de celles qui ne font
que