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pos ces ouvrages licencieux , dontle poii'on infecte furtivement toutesles imaginations & corrompt tous lescœurs. Je lai combien il est diffici-le & même dangereux, de gêner larépublique des lettres , d’arrêter laliberté de la presse, & de prescrireaux hommes le genre de leurs amu-semens. Je fai que le mépris deshonnêtes gens flétrit assez ces plu-mes de boue & leurs honteuses, pro-ductions , & que l’arrêt du publicvenge la vertu des insultes que luifont ces empoisoneurs. Cependantle mal reste , & il faudroit des re-mèdes plus efficaces pour arrêter cedébordement de livres scandaleux,.& pour sauver les esprits íòibles dela tentation de les lire.
11 est des ouvrages d’une autreespèce, dont on ose avouer la lec-ture , qu'on met même entre lesmains de la jeunesse comme néces-saires à son éducation, & qui sontcependant aussi dangereux peut-êtreE 5 que