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que les plus licencieux. Ce sontceux, qui en donnant trne idée troprelevée de l’aniour, Périgent presqueen vertu, & ceux, qui méconnoís-fant sa nature, en Pont un crimeatroce. Les Romans, les pièces dethéâtre, dont les auteurs deviennentles apôtres du fanatisme amoureux,nouriísent & répandent la frivolité& ses suites désavantageuses : j’ai par-lé déja du mauvais effêt de ces ou-vrages fur les mœurs. II vaudroitmieux donner une notion vraie decette passion , déterminer le -rôle-qu’elle joue naturellement, & le casqu’on en doit faire. Nous ne ga-gnons rien par le faux sublime qu’on.y attache. L’erreur ocafìonne tou-jours des déréglements : la vérité feu-le mène à la vertu.
Parmi ceux qui déclament aveetant de faste contre Pameur , il yen a qui démentent leurs propresTentimens , & prêchent contre leur'conscience. Ces hypocrites méritent
éga-