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projêt au-moins ne peut être de íámain de ce grand. Ministre. II estimpoíììble, que deux auflì bonnestètes, comme Henri. IV. & Sully,ayent enfanté une chimère , qui estla pierre philosophale de la politique.Une connoissance médiocre des hom-mes & du cours : des affaires dé-montre l’inconiìstance d'un projét,qui roule fur le fondement fragilede l’unanimité. d’un grand nombrede puissances. L’esprit , de conquêted’un Souverain l’auroit porté à re-muer : les autres, trouvant plus d’iin-térêt dans le trouble, fe feroient re-fusé à l’arbitrage du plus grandnombre , & ce bâtiment fe 1eroitécroulé par son propre poids. Unepaix perpétuelle n’est point dans lesdécréts de la providence : & lì elleavoiteuce dessein , elle auroit donnéaux hommes un carastére différent.La guerre me paroit uu mal néces-saire : si nous étions destinés à tantd’uniformité , nous n’auriens jamais
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