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fées de" ceux qui haïssent fa vérité■& qui traitent toute liberté de licen-ce , doivent toucher le Souverainausii peu, que lès cris des hibouxcontre la lumière du soleil.
La création d’un corps semblablesera d'une utilité infinie. On ne ver-ra plus éclore que des projets sages,combinés- fur le bien public , sondésfur des comnoiíïànccs sûres. Tousces avortons de plans superficiels ,dont on fatigue aujourd’hui les hom-mes d’Etat, soumis alors à Pexameredes gens éclairés, seront étouffés àleur naissance. Les auteurs des pro-jets ridicules isoleront s’expofèr àdes yeux fi sevéres. L’eíprit d’uncorps permanent rendra les établi s-íèmens plus fixes , les vues plussuivies; & le bonheur de l’Etut nedépendra plus des incertitudes & descaprices des Ministres mal assurés ,qui dans de certain pays le succèdentpresque aoili rapidement que les Con-suls de Rome. Les Ministres cliar-I 5 gés