lité de leurs fouds , qu’sn fera ré-duit , ou à se lioérer par des secous-ses violentes, par des révolutionssemblables aux Saturnales des anciens,ou à succomber sous un fardeau sipesant. Les nations pauvres ne sau-ront faire des emprunts ruineux :par conséquent ils prendront insen-siblement des forces, pendant que lesriches tomberont en langueur. Plusde difficulté pour pouvoir contracterdes dettes publiques, rameneroit peut-être les te ms , où le sacrifice d’unepetite quantité de citoyens décidoitde toutes les querelles : où de petitesarmées faisoient de grandes choses :& où les grands capitaines, comman-dant des corps moins nombreux,avoient plus de facilité à déployer lasupériorité de leurs talens.
Si l’abondance des signes des ri-chesses n’eít pas auffi avantageuse,comme on croit, à l'égard des af-faires extérieures d’un Etat ; elle eítencore beaucoup moins favorable à