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fatalité de son destin, il est éton -»nant, diíoit-il , que Louis JCI V.avec de vieilles Maîtresses ^ dejeunes Ministres vienne à bout detout, & que nous autres aVec devieux Ministres ^ 7 - de jeunes Maî-tresses ne puissions rien faire. C’estavouer la dette , je n en veux pas-d’autres preuves. Mais en ce cas ,les vieilles Maîtresses font préfé-rables aux jeunes, elles- ont plusd’expérience Sc c’.e taleiìs j scquand nous serions les seuls à ad-mettre le conseil des femmes dansles plus importantes affaires, nousdevrions le tenir à honneur ; nousne ferions que suivre Fexemple deces anciens 8 c sages Gaulois , lesmodèles d’un parfait Gouverne-*à- ment. « Les femmes , dit un Au-
cel.Hisl. , . , 1 r
deFran- teur , * croient de routes les aí-
Ufo» semblées qui fe faisoient pour la« Paix Sc pour la Guerre , 8c sou^» vent les plus grandes discordes y» étoient terminées par leur pru-
m dence