des Romans- us,
41 defice , se jettanc courageuse.
« ment encre les deux Partis , Sc33 tâchant d’obtenir par les larmes” Sc par les prières ce quelles n’a-" voientpû parleur raisonnement.
« Cette grande déference que les” Gaulois avoient pour elles , a« peut-être donné lieu aux Fran-“ çois qui font venus établir leur« domination dans les Gaules , de« conserver une espece de Juris-» diction aux Reines. » Elles Fontconservée , Le ont encore actuel-lement leur Conseil Sc leurs grandsOfficiers.
Le Roman n’est pas en dé- ìfaut fur ce Chapitre ; j’y vois^briller dés femmes, non pas à leurtoilette s c'eff où elles ne paroisïsent gueres dans ces sortes d’ou-vrages ; mais en tout ce qu’il ya d’estentiel en matière d’interccpublic , Sc dans les plus grandsmisteres des affaires.
On n’a qu u ne feule raison pour
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