Gtteret.
Parnasse
réformé.
2,14 De YVfage
le discours ; nous en avons suffi-samment parié dans le cinquième«lésaur qu’on doit éviter dans cesouvrages.
Mais il y a donc bien peu deLivres parfaits en ce genre? Hé !qui en doute ? Disons-le encoreà notre honte , ce font ordinai-rement les femmes qui les portentà un plus haut degré de perfec-tion. Ne vous imaginez-pas queMadame de la Fayette , que Made-moiselle de Scudery , Madame deVilledieUi la Comtesse d’^lulnoy tMademoiselle de la Force , ni mê-me que Madame de Murat , sizélée pour la vie joyeuse , man-quent à aucun de ces caractères ,& quelles exposent jamais uneHéroïne toute nue devant sonAmant , comme M r d’Vrfé faitparoitre Astrée aux yeux de Cé-ladon : ce qu’un bel esprit repro-che ingénieusement à son Auteur.Si je ne me flâte point dans ma beau -
té ,