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te , lui fait-il dire par Astrée mê-me , je crois que mon visage toutseul pouvoit bien faire une conquê~te : tl y avoit afse%^ de feu dansmes yeux pour brûler un cœur i &je puis dire , fans présumer trop ,que ma nudité n étoitpoint de l’es-sence de ma viHoire . On ne voitpas même dans ce que ces Damesont donné , ces faveurs legeres, nices douces Sc sensibles privautésque l’amour le plus délicat se croiepermises. C est un défaut trop or-dinaire aux Auteurs de RomansGrecs ; les femmes y font les pre-mières avances , Sc les hommes ysont trop sages. La raison en estclaire , c est qu'ils font faits pardes hommes qui ont voulu fe fairevaloir ; cela n’est que trop ordi-naire à chaque sexe ; mais les fem-mes fe font bien dédommagées de-puis dans ceux quelles ont publiés ,elles y exercent terriblement la pa-tience d’un pauvre Amant. L’on
diroit