L.) L De V'VJÎíjre
N’est-íl pas glorieux de le suivrecomme vertu , 8C pouroit-il yavoir de la honte d’y être quel-quefois soumis comme paillon.Elle est si générale qu’il ne fautpas hésiter d'en faire un libre aveu ;sauf à la temperer si elle s’écartsun peu trop des regles-
Ë'histoire qui s’imagine peindrerhomme , s’aplique presque tou-jours à montrer l’Amour commepassion > 8c méme comme unepaísion qui n’inspire que le dérè-glement. Avec son air grave 8csentencieux elle se croiroit dés-honorée d'en faire connoître tou-te la beauté , c’est-à- dire, de larepresenter avec les atributs de lavertu. II n’y a que le Roman quisçache s’en aquiter avec honneur,il fait difparoitre toutes les pas-sions amoureuses, pour ne mon-trer que l’Amour vertueux : ous’il leur donne entrée dans sesnarrations ou dans ses casacteres »
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