des Romans. zy$
íl a soin d’en relever 1’éclat parune teinture d’Amour, &c de lessoumettre même à cette vertu.C’est un éguillon admirable pourmettre les autres en mouvement :il en est même le vrai mérite ; SCs'il fait quelquefois sentir les dé-savantages que peut produire unepassion trop poussée , ce n est niavec ce s faillies vives » ni avec cestraits piquans de l’Histoire r ils’en garde bien , il sçait toujoursse tenir dans les bornes d’une sagemodération , il fait gloire de laisserà l’Histoire ce grand éclat dedéclamation , parce qu’elle est ac-coutumée de décrier souvent lesvertus. Au-lieu que le Romans’aplique à raprocher les paísionsde leur véritable centre , à mo-dérer leur trop grande activité ,à rallentir leur feu excessif ; c’estpar ia qu’elles pecbent le plus.Mais au moins ne peut-on pasdire qu’il cache ce qu’elles ont
d’utile