des Romans. 1 3 yseule chose. Unique dans le prin-cipe , ils ne diffèrent que par lesdiverses maniérés d’operer. Est-ildoux , tranquile Sc temperé ?veut-il fans trop de précipitationgoûter sagement Sc à loisir toucl’agrément de Tobjet qui le pos-sédé ? alors il est vertu. S eleve-t’il plus haut ? il fort des bornesde la tranquilité Sc devient pas-sion. Vous n’y remarquez plusqu’inquiétude , que transports ,qu’agitations ; on va même jus-qffà l’entouíìasme Sc quelquefoisà la fureur , comme on le voit parces saillies qui ont fait Tâtonne-ment de tout ce qu’il y a eu depersonnes de goût.
Heureux qui fres de toi four toi feule SaphoJoufire , dans la
Qui jouit da f lai f r de t’entendre farler, Vnd'e*Qui te -voit quelquefois doucement /««Longinsourire , P ar Déf-
iés Dieux dans son bonheur feulent- préaux*ils Végaler z
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