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Je sens de veine en veine une subtil tflamme
Courir far tout mon corps si-tôt que jàte vois ;
Es dans les doux transports , ou s’égartmon ame ,
Je ne sanrois trouver de langue , ni dt-voix .
Vn nuage confus se répand sur ma vue ,Je n'entends plus , je tombe en de dou-ces langueurs ;
Es pâle , fans baleine , interdite , éperdueVn frtffon me saisit -, se tremble je me
meurt.
Mais quand on n’a plus rien , il faut totAhasarder , (f c.
Qtnl soie passion ou qu’il soievertu, l’un &l’a titre tend à la jouis-sance ; ils se ressemblent en cela.Vous sçavez le fracas qu’on a faitfur la fin du dernier siécle contrecet amour vertueux qui ne s’em-barassoit pas de la possession. Com-bien de mouyemens ne s’est-on
pas